Le Journal des Fous


Arsenic N°1

"Promouvoir les Arts et les artistes avec la plus grande tolérance".

"Nous n’avons en aucun cas la prétention de faire du "journalisme" ou de détenir la vérité ; ce magazine aimerait tout simplement rester une occasion parmi d’autres de se détendre tout en restant à l’écoute de l’actualité culturelle qui nous entoure."

Né dans le courant de l’année 97, le magazine Arsenic émane de l’association du même nom domiciliée à Beaune.

"A l’origine, Arsenic est une assoc’ qui organise des concerts. Nous gardons le nom de l’association et, à chaque parution, nous parlons des évènements qu’elle organise. Ou alors, les interviews de groupes sont fait après les concerts organisés par l’assoc’... C’est tout, sinon Arsenic, le journal, est vraiment à part. On a voulu créer un petit guide pour les dijonnais car on trouve qu’ils ne sortent pas assez. Y a des bons plans : comment s’habiller ou manger pas cher, une programmation Radio campus, des interviews d’artistes... des coups de gueule... Ce qu’on veut c’est faire un support agréable à lire, esthétiquement original et qui ne parle pas de politique."

Composée de trois personnes, la mini équipe rédactionnelle du fanzine est du genre "polyvalente". Exceptée Nathalie Redard, graphiste professionnelle installée à Paris, qui se charge uniquement (et admirablement) de peaufiner la maquette, les deux autres assurent presque tout le reste : recherche d’infos, interviews, rédaction, diffusion et recherche de partenaires. Lisa van Reeth (18 ans), rédactrice en chef, est également étudiante en lettres :

"C’est sûr, ça fait beaucoup de travail, mais on aime ça..." Quant à Arno (23 ans), officiellement "conseiller de rédaction" il est également étudiant en AES. "On est aidé par quelques rédacteurs occasionnels, notamment pour la rubrique "Snow skate", mais on fait le plus gros à trois."

Tiré à 2 000 exemplaires, cet élégant fanzine est diffusé à Dijon et à Beaune. Evidemment à la recherche de nouveaux partenaires, la petite équipe d’Arsenic démarche à toute allure ! Son but : décrocher à chaque fois la somme nécessaire pour l’impression du journal et favoriser " la découverte et la connaissance de toute forme d’art par tous les moyens : concerts, expositions, voyages...

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Planète Spook N°10 - Janv. Fév. 98

Arsenic N°2

On vous en parlait dans le dernier numéro de Planète Spook : "ayai", le numéro 2 est sorti !

Au sommaire
Une interview de DJ Cam et DJ Yellow, Programmation de Radio Dijon Campus, Expo au Consortium, Le musée Celtique du Mont Beuvray, Super fresh Babali Interview, No one is innocent Interview, Des nouvelles des skuds, Attention aux News, Cactus Product Interview, Snow Skate, Les bons plans.

"Le mot "Fanzine" ne se trouve pas dans le dico... Nous avons pourtant tous déjà été confrontés à ce média bien particulier. Il ne bénéficie d’aucun lieu de distrib’ officiel, ni de subventions particulières (et on sait de quoi on parle !) mais il reste un facteur de communication non négligeable pour notre génération. Gratuit, indépendant, marginal, informatif, il circule de mains en mains, devient le centre de maintes discussions autour d’un café, peut aussi servir à éplucher les patates et pourquoi pas vous tenir au courant de l’actualité culturelle environnante... Des fanzines naissent chaque jour, photocopiés, imprimés, tous ont le mérite d’exister mais ils disparaissent trop souvent après 1 ou 2 numéros si bien que la continuité des parutions finit par devenir LE critère de valeur de tels bouts de papier. C’est pour cela que nous continuons à faire vivre Arsenic, nous sommes là et bien décidés à y rester ! Sur ce, que la force soit avec vous ! A bientôt."

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Planète Spook N°11 - Mars Avril 98




Arsenic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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