#jenaipasportéplainte : genèse d’un roman – Cineartscene

En seulement 2 romans, Marie-Hélène Branciard a su imposer un style bien à elle, par une écriture typée, hyper contemporaine, un rythme rapide, rock’n’roll,  au service d’histoires faussement familières et de héros avec lesquels on pourrait tous être amis. Après Les Loups du remords, roman de « bande post-adolescente », son polar #jenaipasportéplainte s’est construit autour d’une passionnante expérience, entre littérature et réseaux sociaux.  Où l’on découvre une mystérieuse Shane Zooey. Cineartscene a enquêté pour en savoir plus.

Avec cet avatar, Marie-Hélène-Shane parle avec des inconnus, de littérature, du droit des femmes, devient amie avec certains. Et écrit, s’inspirant de ces conversations, à l’insu des ses interlocuteurs, dont plusieurs sont aussi écrivains…

Marie-Hélène Branciard explique : « Je suis partie d’une nouvelle inachevée sur le thème de la reconstruction après un viol. En 2012, le hashtag #jenaipasportéplainte est lancée sur Twitter [suite à la campagne « Pas de justice, pas de paix » ]. Je venais de terminer Les Loups du remords et j’avais un peu de mal à partir sur un nouveau projet…  Cela m’a donné envie de reprendre la nouvelle, avec l’idée d’ajouter une vengeance.

Chronique d’Emmanuelle Blanchet – Lire la suite sur Cineartscene

#jenaipasportéplainte : genèse d’un roman – Cineartscène – 7 janvier 2017

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Publié le 7 janvier 2017